Elle était magnifique. Une robe rouge décolletée dans le dos. Encore mieux que Mireille Darc dans « le grand blond ». Une vraie poupée ! Bon Dieu ! Jamais je ne
m’étais rencardé un tel canon !
Je suis allé la chercher à son lieu de travail. Un petit bar à Pigalle où elle était serveuse. Je l’ai conduite en voiture à mon restaurant préféré. J’avais emprunté la Mercedes de mon beauf’ pour l’occase ! Nous avons dégusté des langoustines. Une note salée mais elle en valait vraiment la peine…Lors du dîner, j’étais captivé par sa grande bouche. Sans être obscène, je peux vous laisser imaginer ce que je me voyais lui faire un peu plus tard dans la soirée…Et ses seins…Punaise ! Ils défiaient la loi de la gravité….
Nous sommes allés ensuite boire un verre dans un pub, pas trop loin de chez-moi…je suis malin ! Nous avons conversé de tout et de rien…surtout de rien ! Ce n’était pas Einstein, je dois le reconnaître.
Je lui ai proposé un dernier verre à mon appartement. De sa voix suave, elle m’a dit oui.
Une farandole de baisers dans le hall d’entrée, je n’en pouvais plus. Je l’ai orientée directement vers ma chambre. Elle a minaudé avant de me déshabiller. De ses longs doigts, elle a retiré un à un mes vêtements. Nu comme un ver, face à elle, elle s’est retournée pour que je lui dégrafe sa robe. J’ai dû m’y reprendre à deux fois pour trouver les boutons au creux des reins. Je lui aurais bien arraché…
La robe est tombée sur ses pieds. Elle a pivoté vers moi, et là, j’ai failli tomber en syncope !
Vous avez deviné ? Et bien vous avez tort. C’était bel et bien une femme…mais une femme velue ! Une vraie guenon. Je n’avais jamais vu cela de toute ma vie ! Je l’ai priée de se revêtir, et de partir. J’ai prétexté une migraine, à mon tour cette fois-ci de jouer les malades !
Je suis allé la chercher à son lieu de travail. Un petit bar à Pigalle où elle était serveuse. Je l’ai conduite en voiture à mon restaurant préféré. J’avais emprunté la Mercedes de mon beauf’ pour l’occase ! Nous avons dégusté des langoustines. Une note salée mais elle en valait vraiment la peine…Lors du dîner, j’étais captivé par sa grande bouche. Sans être obscène, je peux vous laisser imaginer ce que je me voyais lui faire un peu plus tard dans la soirée…Et ses seins…Punaise ! Ils défiaient la loi de la gravité….
Nous sommes allés ensuite boire un verre dans un pub, pas trop loin de chez-moi…je suis malin ! Nous avons conversé de tout et de rien…surtout de rien ! Ce n’était pas Einstein, je dois le reconnaître.
Je lui ai proposé un dernier verre à mon appartement. De sa voix suave, elle m’a dit oui.
Une farandole de baisers dans le hall d’entrée, je n’en pouvais plus. Je l’ai orientée directement vers ma chambre. Elle a minaudé avant de me déshabiller. De ses longs doigts, elle a retiré un à un mes vêtements. Nu comme un ver, face à elle, elle s’est retournée pour que je lui dégrafe sa robe. J’ai dû m’y reprendre à deux fois pour trouver les boutons au creux des reins. Je lui aurais bien arraché…
La robe est tombée sur ses pieds. Elle a pivoté vers moi, et là, j’ai failli tomber en syncope !
Vous avez deviné ? Et bien vous avez tort. C’était bel et bien une femme…mais une femme velue ! Une vraie guenon. Je n’avais jamais vu cela de toute ma vie ! Je l’ai priée de se revêtir, et de partir. J’ai prétexté une migraine, à mon tour cette fois-ci de jouer les malades !
Commentaires
Eh oui...on a parfois des surprises...
commentaire n° : 2
posté par :
Diabolo
le: 06/02/2008 22:35:37
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Court texte un peu cruel, mais qui me botte. ^^