Les Indiens sont affamés par la mort des bisons,
Ils dansent, là-haut, sur la colline pour que la pluie revienne,
Inonder les terres arides,
Ils partiront,
Tu as eu ce que tu as voulu...
Ils sont les victimes de ton enrichissement,
Ils sont les victimes de ta cupidité.
Ils sont tes victimes.
Peut-être que, plus haut, sur les collines,
Nous trouverons à nouveau de l'or,
Plus haut encore, l'abondance nous attendra,
Plus claire sera l'eau des ruisseaux, moins pourpre,
Nous partirons,
Tu as eu ce que tu as voulu...
Nous sommes les victimes de ton enrichissement,
Nous sommes les victimes de ta cupidité,
Nous sommes tes victimes.
Tu es la morphine dans les veines, le whisky sur la langue,
Tu te répands comme la fumée des rouges,
Le feu ne sera jamais assez ardent,
Les sacs ne seront jamais assez remplis,
Le métal assez précieux,
Il faudra te tuer.
